Michel Witasse
Pouvoir passer d’un niveau à un autre, c’est déjà une chance.
Le faire allègrement, en chantant, c’est un gravissement.
Il y a cependant plusieurs problèmes :
Le premier c’est que le niveau supérieur n’est généralement pas le dernier ;
comment savoir qu’on a atteint le 7° ciel ?
Le palier est-il une étape, une escale, propice au découragement
ou le tout dernier degré de l’ascension
qui n’est pas nécessairement synonyme de sublime satisfaction ?
Et il y a ces obstacles à l’allégresse musicale : l’arthrose, les prothèses de genoux et autres misères handicapantes.
La passion vous égare, la souffrance vous retient.
Bref, les sommets se méritent.