• S'en sortir sans sortir !

     

    Labyrinthe

    Moissac -Abbaye Saint Pierre. Libre interprétation de la salle haute du clocher.                          

     

     

     Evidemment ça n'a plus rien à voir avec l'original, merveille d'architecture romane où l'audace l'envie à la rigueur, la plénitude à la sobriété, l'élégance à la simplicité.

     

    Non ça ressemble davantage à l'intérieur de mon cerveau dans des temps peu ordinaires, il est vrai.

     

     Les tracés tracés sinueux des labyrinthes m'ont toujours fascinés, la faute sans doute à mon éducation où les héros descendaient dans les profondeurs de la terre pour y terrasser le monstre repu du sang des vierges. Ils en ressortaient grâce à un fil ténu amoureusement filé par une princesse. Univers romanesque aussi où les embranchements sont périlleux, où l'on s'égare dans de fausses pistes, où l'on se perd sans trouver la sortie. On y laisse un temps tout espoir de salut sans pour autant cesser d'envisager une issue.

     

    La photographie aide à cristalliser les vagabondages de l'imaginaire. Il suffit de bousculer les lettres de la magie pour obtenir une image. Elle risque d'être aussi éphémère que les songes qui l'ont enfantée.

     

    Vous souhaitez voir l'original, allez donc (un jour) à Moissac, c'est un pays du bon vivre sinon allez sur le site (virtuel)

     Depuis le cloître, on peut monter dans la salle haute du clocher proche de l’église, merveille d’architecture romane. De plan carré, sa voute impressionne, elle est constituée de nervures qui rayonnent autour d’un oculus central. Ses côtés sont rythmés par douze grandes baies dont certaines permettent d’admirer l’intérieur de l’église abbatiale depuis l’étage

     http://www.abbayemoissac.com/fr/l-abbaye-saint-pierre

    18/04/2020