• Recadrer

     Recadrer...

     

    Recadrer

     

    Ce n'est pas anodin de recadrer, J'en veux pour preuve cette petite leçon que je me suis donnée à moi-même : c'est au musée des Beaux Arts de Strasbourg

     

    1 – un vieil homme, pensif, pose un regard méditatif sur son existence.

     2 – une jeune femme contemple le tableau d'un vieil homme, pensif, …

     3 – un vieil homme regarde une jeune femme

     4 – un vieil homme se souvient d'un amour de jeunesse.

     D'autres interpréations sont encore possibles. Libre à vous...

     

    Recadrer, c'est apparemment ce qu'Adam est en train de faire. « Ma chère, vous vous êtes égarée ! Nous allons au devant de gros pépins. »

     

     

    Recadrer

     

    « A poil », c'est comme ça qu'on se retrouve quand on a de sérieux problèmes. « Papa et Maman » n'ont pas pu aller se rhabiller, puisqu'ils ne l'étaient pas auparavant, mais ils ont dû endosser le costume de mortels en souffrance et ils sont devenus des gens ordinaires. Là, ils sont exposés au risque de l'indifférence (centre Pompidou).

     

    Recadrer

     

    On peut utiliser ces grosses ficelles, mais souvent il suffit d'un détail et tout bascule, la preuve :

     Gens ordinaires, êtes-vous bien cadrés ?

     Gens ordinaires, êtes-vous bien, cadrés ?

     

    PS

     je voudrais dire un grand merci à tous ceux qui m'ont laissé et continuent de me laisser un petit signe sur FB, un message sur la messagerie, un SMS de sympathie, un petit mot sur une jolie carte postale, un coup de téléphone... et qui m'encouragent à persévérer dans mes publications quotidiennes. Je sais, je ne suis pas génial tous les jours, pardonnez-moi. Je ne savais pas en commençant ce que cela deviendrait. J'imagine que ce que je vous propose vous touche et que ce n'est pas seulement par simple bienveillance amicale que vous restez fidèles. Sachez que de mon côté je me sens un peu plus responsable vis à vis de vous. Fait étrange, à force de consulter mes albums pour trouver la perle du jour, à force de ramener les images dans la mémoire vive, j'entends des appels : « j'ai les octets qui chauffent, s'il te plait, sors-moi de là ! ». Donc je devrais tenir jusqu'à la fin du confinement, je vous promets du Niki de Saint Phalle (morte un 21 mai, date qui m'est chère, je vous l'ai déjà dit) du Schuffenecker (vous ne connaissez pas, j'ignorais aussi) et d'autres. Si vous voyez un monochrome noir, genre carré noir sur fond blanc à la manière Malevitch, c'est que ce sera la dernière image.

     23/04/2020